La Fondation africaine pour le renforcement des capacités (ACBF) s’est jointe aux gouvernements, aux organisations de la société civile, aux groupes de jeunes et aux acteurs mondiaux de la santé à Genève du 17 au 22 novembre 2025 pour la onzième session de la Conférence des Parties (COP11) de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.
La conférence s'est conclue par une série de décisions qui réaffirment l'engagement mondial en faveur de la réduction du tabagisme et de la protection de la santé publique. Elle fournit un cadre essentiel pour lutter contre les méfaits du tabac.

Bien que la Convention établisse des normes internationales, son efficacité en Afrique dépend de la solidité des institutions chargées de sa mise en œuvre et de son application. Les progrès du continent continueront de reposer sur les systèmes, les compétences et les structures de leadership qui traduisent les engagements en actions concrètes et durables.
Dans de nombreux pays africains, les nouveaux produits nicotinés se développent, l'exposition des jeunes augmente et les défis transfrontaliers exigent des réponses coordonnées. La croissance démographique accentue l'urgence, des millions de jeunes atteignant l'âge adulte au moment où l'influence de l'industrie se perfectionne. Cette réalité fait de la résilience institutionnelle l'une des priorités de santé publique les plus cruciales en Afrique.
Impact du renforcement des capacités
Depuis plus d'une décennie, l'ACBF soutient les gouvernements, les organisations de la société civile, les groupes de réflexion et les pôles régionaux de connaissances dans le développement des capacités institutionnelles et humaines nécessaires à la mise en œuvre de la Convention.
Ce soutien reflète le mandat plus large de l’ACBF en tant qu’agence spécialisée de l’Union africaine pour le renforcement des capacités et renforce l’idée qu’une lutte antitabac durable est indissociable de systèmes solides, de professionnels qualifiés et d’une gouvernance coordonnée.
Le travail de l’ACBF vise à renforcer les capacités institutionnelles et humaines en soutenant les organisations de la société civile, les groupes de réflexion, les pôles régionaux de connaissances et les systèmes nationaux par le biais de formations, de données probantes, d’outils et de mécanismes de coordination qui renforcent la mise en œuvre effective de la Convention.
Cette approche s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et soutient les engagements mondiaux pris dans le cadre des Objectifs de développement durable, qui placent tous deux des institutions compétentes et des systèmes de santé publique solides au cœur des aspirations de développement à long terme de l’Afrique.
Le savoir demeure un pilier essentiel de la lutte antitabac efficace. L’ACBF a soutenu la production et la diffusion de plus de 300 ressources documentaires relatives à la lutte antitabac, offrant aux décideurs, aux chercheurs et aux militants des données, des orientations et des éléments probants qui éclairent les mesures réglementaires et renforcent les efforts de sensibilisation du public.

L’ACBF a renforcé les capacités de plus de 100 organisations de la société civile et centres de recherche, soutenu plus de 20 pays dans l’adoption ou la mise en œuvre de politiques de lutte antitabac et mobilisé plus de 60 groupes de réflexion pour des actions de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la recherche sur la lutte antitabac. La Fondation a également formé plus de 20 professionnels de la lutte antitabac, contribuant ainsi à des systèmes plus robustes, à une meilleure coordination et à une mise en œuvre durable dans tous les pays.
Ces résultats démontrent que le renforcement des capacités est une voie pratique et éprouvée pour les pays qui cherchent à faire progresser la lutte antitabac, à protéger les jeunes et à renforcer les priorités nationales en matière de santé.
ACBF à la COP11

La COP11 a offert une tribune opportune pour souligner l'importance de ces contributions. Alors que les parties examinaient les progrès accomplis à l'échelle mondiale et envisageaient de nouvelles mesures pour encadrer les nouveaux produits, l'ACBF a insisté sur le fait qu'un investissement soutenu dans les capacités institutionnelles est essentiel à une mise en œuvre efficace. Les pays ont besoin de continuité, d'équipes compétentes et de systèmes coordonnés pour faire appliquer la réglementation, contrôler les pratiques industrielles et protéger les populations contre les produits nocifs.
Tout au long de la semaine, la délégation de l'ACBF a rencontré des représentants gouvernementaux, des jeunes, des ONG et des partenaires techniques, réaffirmant ainsi le rôle de la Fondation en tant que chef de file continental en matière de renforcement des capacités pour la lutte antitabac. Sur le stand de l'ACBF, les délégués ont pu consulter le rapport annuel 2024, les ressources documentaires élaborées sur les questions liées à la lutte antitabac et les outils qui ont soutenu les gouvernements et les organisations à travers l'Afrique.
D’après les observations réalisées pendant l’événement, le stand de l’ACBF a accueilli en moyenne 80 visiteurs par jour, ce qui en fait l’un des plus fréquentés de la COP11. Ce fort engouement témoigne du vif intérêt suscité par le travail de l’ACBF en matière de lutte antitabac et de renforcement des capacités en Afrique. Des délégations de plusieurs pays africains, ainsi que d’Amérique latine, de Chine, de France, du Canada et d’Espagne, ont manifesté un intérêt particulier pour les programmes et les initiatives de renforcement institutionnel de l’ACBF.
Un événement parallèle organisé par l'ACBF a présenté des exemples de renforcement institutionnel mis en œuvre par des partenaires régionaux. Cette session a illustré comment un renforcement ciblé des capacités améliore la crédibilité, la durabilité et l'influence politique, démontrant ainsi les résultats concrets d'un investissement à long terme dans le renforcement institutionnel.
Un traité mondial sur la santé à portée continentale
La participation à la COP11 a été large, avec des représentants des gouvernements, des ONG, des jeunes et des observateurs contribuant aux discussions et aux sessions parallèles sur les questions centrales de la Convention. La Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT) demeure le premier traité de santé publique négocié sous l’égide de l’OMS, avec 183 États parties représentant 90 % de la population mondiale. Elle offre un cadre juridique et des mesures complètes, allant des grands avertissements illustrés aux lois antitabac et à l’augmentation des taxes sur le tabac, des mesures qui ont déjà permis de sauver des millions de vies.
Pour l’Afrique, le plein potentiel du traité ne pourra se réaliser que lorsque les institutions seront suffisamment fortes pour l’appliquer de manière cohérente et durable. C’est là que le mandat de l’ACBF rejoint le plus clairement les priorités mondiales en matière de santé et de développement.

La lutte antitabac efficace en Afrique exige des institutions solides, des professionnels qualifiés et une collaboration soutenue. Si la Convention fournit des orientations, les progrès à long terme dépendent des systèmes et des personnes chargés de sa mise en œuvre.
L’ACBF demeure déterminée à soutenir les pays et les organisations régionales dans leurs efforts pour renforcer leurs fondements institutionnels, développer leurs capacités et investir dans une mise en œuvre durable. L’avenir de la lutte antitabac en Afrique dépendra de la solidité de ses systèmes et des investissements à long terme réalisés aujourd’hui pour protéger les générations présentes et futures.
The African Capacity Building Foundation (ACBF) has learned with deep sadness of the untimely passing of Dr. Soumana Sako, former Executive Secretary of the Foundation, and pays tribute to a distinguished servant of the African continent.
An accomplished economist, statesman, and visionary leader, Dr. Sako left an indelible mark on the history of capacity development in Africa. His tenure as Executive Secretary was instrumental in strengthening ACBF’s strategic role as the continent’s leading institution for capacity building, institutional development, and good governance.
Under his leadership, the Foundation steadfastly pursued its mission to equip African countries with the human, institutional, and policy capacities necessary to effectively implement their development agendas.
Dr. Sako will be remembered as a man of integrity, dedication, and unwavering commitment to Africa’s self-reliant development. His vision of a strong, resilient, and confident Africa continues to inspire the development community and future generations of African leaders.
The Foundation bows in respect to his memory and extends its heartfelt condolences to his family, friends, and former colleagues and partners.
May his soul rest in peace, and may his legacy continue to guide our collective efforts to strengthen capacity across Africa.
Done in Harare on 16 October 2025

Les think tanks jouent un rôle de soutien en fournissant des analyses de politiques de recherche fondées sur des évidences et des orientations pour la mise en œuvre efficace de l'Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf), ont déclaré les principaux dirigeants africains de la communauté des think tanks.
Lors de la table ronde plénière de la 9ième édition du Sommet des think tanks d’afrique qui s'est tenue récemment en Zambie du 8 au 10 novembre 2023, cinq dirigeants clés de think tanks africains ont convenu que la mise en œuvre de la ZLECAf fournit une plateforme de collaboration pour les think tanks et les gouvernements.
La table ronde était composée de Mr. Garba Abdoulahi ; Coordinateur de la Cellule d'Analyse des Politiques publiques et d'Evaluation de l'action Gouvernementale (CAPEG) basée au Niger ; Mme Odilia Gnassingbé ; Directeur Exécutif du CADERDT au Togo ; Dre Rose Ngugi ; Directeur Exécutif de l'Institut kényan de recherche et d'analyse sur les politiques publiques (KIPPRA) au Kenya ; Dr. Briggs Bomba, Directeur des programmes TrustAfrica basé au Sénégal et Mr. Sydney Mwamba, Directeur Exécutif du Centre de recherche et de suivi des politiques (PMRC) en Zambie.
La Dre Rose Ngugi a déclaré que les think tanks sont des centres de connaissances qui devraient prendre des mesures délibérées et investir pour faire comprendre aux parties prenantes et aux citoyens ce qu'est la ZLECAf. Le Directeur de la KIPRA a également déclaré que les think tanks étaient censés générer des connaissances, partager et interpréter les lois, les règles et les politiques requises des parties prenantes.
« Il est nécessaire de travailler ensemble au sein de la plateforme de suivi en mettant en place des outils de suivi de la mise en œuvre tant au niveau local que régional. C'est au niveau des think tanks que nous pouvons commencer à identifier les indicateurs clés que nous pouvons intégrer à la plateforme et voir comment nous gérons la surveillance des politiques sur les choses qui émergent, les mesures qui ont été prises, les nouvelles tendances qui se dessinent et toutes ces choses aideront les décideurs politiques à surveiller le processus de mise en œuvre national à la fois au niveau national et régional. », a déclaré Dre Ngugi.
Mr. Garba Abdoulahi a déclaré que les think tanks sont des laboratoires d'idées nouvelles et d'innovations, car ils éclairent le public sur les politiques publiques. Il a également déclaré que les think tanks sont des plateformes cruciales de dialogue parce qu'ils sont à l'intersection de la politique mondiale, des médias et de la société civile.
« Il est nécessaire d'adopter des approches différentes de la part des think tanks lorsqu'ils fournissent des analyses et des évidences et formulent des recommandations à l'intention des différents acteurs et du public », a déclaré M. Abdoulahi.
Mme Odilia Gnassingbé a complété l'observation d'Abdoulahi en réitérant que les think tanks sont très importants dans la mise en œuvre de la ZLECAf, en particulier pour le secteur privé qui, selon elle, est très limité dans les processus de contribution et de consultation de la ZLECAf.
« Une étude menée par le Comité panafricain du commerce et de l'investissement du secteur privé (PAFTRAC) en 2023, montre que 85 % du secteur privé ne dispose pas d'informations relatives à la ZLECAf, ce qui montre pourquoi les think tanks sont très importants dans la fourniture d'informations », a déclaré Mme. Gnassingbé.
Le Directeur des programmes de TrustAfrica, le Dr Briggs Bomba, a déclaré qu'il était nécessaire de mener des activités de plaidoyer et d'élaborer des politiques fondées sur des évidences sur le continent, car la plupart du temps, les connaissances utilisées en Afrique étaient générées à partir d'un contexte étranger aux exigences africaines.
« Les institutions de la connaissance ont un rôle à jouer dans la contextualisation de la ZLECAf dans les réalités africaines afin que toutes les prescriptions politiques que nous aurons élaborées reflètent les spécificités qui existent sur le continent », a déclaré Dr. Bomba.
Le Directeur Exécutif du Centre de recherche et de suivi des politiques (PMRC), Mr. Sydney Mwamba, a déclaré que les think tanks sont des moteurs clés pour les nouvelles idées, la formulation des problèmes, l’élaboration d’Agenda, la recherche de solutions et de la stimulation des politiques publiques afin de mettre en œuvre et de suivre les résultats des idées produites.
Mr. Mwamba a déclaré que les think tanks africains devraient être la source de connaissances pour l'élaboration de politiques concernant la domestication de la ZLECAf, sa mise en œuvre, son suivi et son évaluation au niveau national, régional et continental.
L'investissement délibéré de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) dans le développement des think tanks a accéléré la trajectoire de développement de l'Afrique, compte tenu de l'importance des think tanks dans la création d'un espace dynamique de recherche intellectuelle qui aide à affiner les idées et à traduire les arguments académiques en recommandations pertinentes pour les politiques, ainsi qu'à promouvoir l'échange de leçons et d'expériences entre les experts et les décideurs.
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Une coalition de think tanks et de partenaires africains ont été proposés pour mettre en place des plans d'action visant à soutenir la mise en œuvre de l'Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Pour faire tomber les barrières et faire du libre-échange africain une réalité, le continent doit d'abord éliminer les obstacles qui ralentissent la libre circulation des idées à travers l'Afrique.
Tel est le consensus qui s'est dégagé du 9ème sommet des think tanks d’Afrique, qui s'est tenu à Lusaka, en Zambie, du 8 au 10 novembre 2023. Le sommet avait pour thème « Faire le lien entre évidences, politiques et pratiques pour contribuer à la mise en œuvre de l'accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine ».
Le sommet a été organisé par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), une agence spécialisée de l'Union africaine pour le développement des capacités, en partenariat avec le Réseau african des think tanks (ATTN), le ministère du Commerce, de l’échange et de l'Industrie (MCTI) de la Zambie, la Fondation William et Flora Hewlett, la Fondation Visa, le Secrétariat du Réseau régional des instituts de recherche en politiques agricoles (ReNAPRI), l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et le Consortium pour la recherche économique en Afrique (CREA).
L'événement a fourni une plateforme aux principaux think tanks d’Afrique de partager des idées sur la manière de passer à la vitesse supérieure sur la voie de la mise en œuvre de la ZLECAf sur le continent. Des participants issus de diverses disciplines ont débattu des capacités nécessaires pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf et s'assurer que sa mise en œuvre apporte un développement durable à l'Afrique.
S'exprimant lors de la cérémonie d'ouverture officielle, M. Mamadou Biteye, Secrétaire exécutif de l'ACBF, a déclaré que l'Afrique devait combler le fossé entre les politiques et les actions. Pour ce faire, a-t-il précisé, l'ACBF soutient le renforcement des capacités des institutions africaines qui jouent un rôle clé dans la mise en œuvre de la ZLECA.
« De plus, il faut renforcer la capacité institutionnelle des communautés économiques régionales et des institutions de recherche sur les politiques à fournir des évidence opportunes et pertinentes pour éclairer les débats politiques », a déclaré M. Biteye.
Pour que l'intégration africaine fonctionne, le continent doit également intégrer ses bases de connaissances à travers des plateformes partagées, telles que les think tanks.
« Forgeons des partenariats qui transcendent les frontières et les secteurs, en créant un écosystème dynamique qui soutient la mise en œuvre de la ZLECAf. Ensemble, nous pouvons renforcer les capacités nécessaires pour relier les évidences aux politiques et les traduire en pratiques efficaces qui favorisent une croissance inclusive et un développement équitable », a déclaré M. Biteye aux participants.
Dans son allocution de bienvenue, l'honorable Charles Milupi, Ministre de l'Infrastructure, du Logement et du Développement urbain de la République de Zambie, a déclaré que la Zambie était confiante que l'accord sur la ZLECAf allait transformer le paysage du commerce africain.
Parmi les éminents orateurs, figuraient Dre. Nalishebo Meebelo, Directeur Exécutif du Secrétariat du Réseau régional des instituts de recherche en politiques agricoles (ReNAPRI), M. William Chibwana, représentant de la Fondation William et Flora Hewlett, M. Charles Chiza Chiumya, Directeur par intérim de l'industrie, des minéraux, de l'entrepreneuriat et du tourisme à la Commission de l'Union africaine, et Mme Christina Duarte, Secrétaire générale adjointe et Conseillère spéciale pour l'Afrique auprès des Nations Unies.
Tous les intervenants ont souligné l'importance des think tanks africains pour rassembler les meilleures idées et compétences nécessaires à la concrétisation des ambitions du continent en matière de croissance durable.
Ils ont chargé les think tank d'aller au-delà de l'établissement de politiques et de proposer un ensemble de recommandations concrètes, de lignes directrices politiques et de cadre de collaboration pour guider les gouvernements, les institutions et les parties prenantes dans la mise en œuvre de la ZLECAf.
Le sommet a réuni des experts pour analyser et sensibiliser aux lacunes en matière de données et d’évidences afin de soutenir la mise en œuvre réussie et effective de la ZLECAf. Les think tanks ont partagé leurs expériences sur la manière d'améliorer l'utilisation des évidences, des pratiques et des politiques dans la mise en œuvre de la ZLECAf. Le sommet visait également à identifier les principaux défis en matière de capacités et de compétences techniques auxquels sont confrontés les institutions et les acteurs critiques qui pourraient compromettre la mise en œuvre de la ZLECAf.
Au-delà de la politique, le sommet visait à proposer des mesures spécifiques pour renforcer les capacités du secteur privé afin qu'il soit le moteur de la ZLECAf et qu'il bénéficie de sa mise en œuvre.
Pour que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) réussisse et contribue à l'intégration de l'Afrique, les pays africains devront prendre les chaînes de valeur au sérieux et les promouvoir à travers le continent. C'est l'une des questions majeures qui a dominé la première journée du 9ème Sommet des think tanks d’Afrique de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique à Lusaka, en Zambie.
Dirigeant l'appel aux chaînes de valeur, lors d'une discussion sur le thème « Relever les défis évolutifs de la mise en œuvre de la ZLECAf et les impératifs d'action », M. Charles Chiza Chiumya, Directeur par intérim de l'industrie, des minéraux, de l'entrepreneuriat et du tourisme à la Commission de l'Union africaine, a déclaré que l'Afrique pourrait intégrer et produire efficacement des biens et des services pour les populations du continent en promouvant les chaînes de valeur.
« C'est pourquoi l'Union africaine promeut les chaînes de valeur », a déclaré M. Chiumya. « L'époque où l'on produisait uniquement pour le marché intérieur est révolue. Aujourd'hui, la ZLECAf dit qu'il est possible de produire pour d'autres marchés au-delà de son marché intérieur. »
Il a cité l'exemple des aliments pour bébés que l'Afrique importe pour un coût de 600 millions de dollars par an, et a souligné que le continent produit tous les ingrédients qui entrent dans la composition des aliments pour bébés – « essentiellement du lait et des arachides ou des fèves de soja », a déclaré M. Chiumya. « Mais nous dépensons 600 millions de dollars par an uniquement pour importer des aliments pour bébés, alors que nous disposons de tous les ingrédients nécessaires sur le continent pour les produire. Nous exportons les ingrédients comme matière première, ils fabriquent des aliments pour bébés pour nous, et nous les importons à des prix plus élevés.
Cela ne peut être évité que si le continent promeut les chaînes de valeur, a déclaré M. Chiumya, soulignant que la Zambie peut avoir du soja ou des arachides et que son voisin le Malawi peut avoir du lait. « Alors pourquoi ne peuvent-ils pas s'unir et produire des aliments pour bébés et s'emparer du marché de 600 millions de dollars ? C'est ce qui va amener la promesse de la ZLECAf dont nous parlons.
M. Chiumya a cité un autre exemple, affirmant que la Zambie et la RD Congo peuvent s'unir et produire des batteries électriques pour les voitures électriques, « parce que tous les ingrédients, qu'il s'agisse de cuivre, de cobalt, de graphite ou de lithium, se trouvent dans cette région. Alors pourquoi ne produisons-nous pas de batteries électriques ?
Il a déclaré que l'industrie automobile était l'un des domaines mis en avant dans le cadre de la ZLECAf, suivie de la fintech, du textile et du tourisme. « Nous avons la capacité de laisser une plus grande marque grâce à la ZLECAf. »
M. Chiumya a attiré l'attention sur l'Observatoire africain du commerce, un outil numérique créé par l'UA qui permet au continent de voir comment il se comporte sur le plan commercial.
Dans le cadre de l'Observatoire africain du commerce, l'UA a établi des partenariats entre les pays membres et des organisations telles que l'Afreximbank.
En ce qui concerne les startups, M. Chiumya a déclaré que de nombreuses startups émergent, en particulier pour les jeunes et les femmes, mais que la plupart des pays africains n'ont pas de lois réglementant les startups. Ainsi, l'UA a développé un modèle que les pays membres peuvent utiliser pour s'assurer que leurs jeunes sont en mesure d'innover.
Le point de vue de M. Chiumya sur les startups a ouvert la porte au professeur Alex Ariho, PDG du Réseau africain des incubateurs agroalimentaires (AAIN), qui rassemble des incubateurs, des accélérateurs et des organisations de soutien aux entreprises dans 48 des 55 pays d'Afrique.
Selon lui, l'Afrique investit beaucoup dans les infrastructures et les négociations commerciales, « mais aucun investissement n'est fait pour préparer les startups et les PME émergentes dans l'écosystème afin de stimuler nos économies », a déclaré le professeur Ariho.
« Par conséquent, 60 % à 70 % des PME et des startups qui se lancent en Afrique échouent dès la deuxième année parce que nous ne fournissons pas un écosystème favorable pour permettre aux startups d'acquérir des compétences et de renforcer leurs capacités pour être compétitives. C'est pourquoi notre réseau d'incubateurs coopère et établit des partenariats en Afrique pour faire progresser les incubations d'entreprises et le développement des capacités », a ajouté le professeur Ariho
Il a déclaré que le continent avait besoin d'une recherche axée sur le marché. « Pour obtenir des résultats, nous devons être réalistes et investir dans la recherche, des données fondées sur des évidences. Si nous nous attendons à des résultats différents, nous devons faire les choses différemment », a conclu le professeur Ariho.
Développant la discussion sur les startups, M. Isaac Mwaipopo, Directeur Exécutif du Centre pour le développement de la politique commerciale de la Zambie, a plaidé en faveur d'un mentorat pour que les startups puissent se mettre en réseau. « Nous devons le faire beaucoup plus délibérément pour le rendre efficace », a-t-il déclaré, et a appelé les dirigeants africains à inclure les propriétaires de startups dans leurs voyages afin qu'ils puissent voir ce qui se passe ailleurs.
M. Mwaipopo a également plaidé en faveur des marchés frontaliers dans la mise en œuvre de la ZLECAf. « Cela ne nécessite pas beaucoup d'argent, alors laissons tous les pays ou communautés économiques régionales établir des zones de marché frontalières où les commerçants transfrontaliers viendront effectuer des transactions », a exhorté M. Mwaipopo aux nations africaines.
« Il faut qu'il y ait des services bancaires sur les marchés frontaliers pour qu'il y ait de la sécurité », a poursuivi M. Mwaipopo. « Toutes les agences gouvernementales qui doivent être présentes doivent l’être. Il existe un exemple d'un tel marché frontalier entre le Nigeria et le Bénin appelé le marché Okereke. Il fonctionne très bien. D'importantes transactions s'y déroulent. Il y a un jour particulier où le commerce est libre, de sorte que les douanes n'interviennent pas. Les commerçants viennent et font des transactions. C'est ce que la ZLECAf devrait encourager sur le continent »
Les 20 et 21 février 2024, la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF), en partenariat avec le Département chargé du Développement Economique, du Commerce, du Tourisme, de l'Industrie et des Mines (ETTIM) de la Commission de l'Union Africaine, et sous le parrainage du Gouvernement de la République d'Azerbaïdjan à travers le Représentant Permanent de la République d'Azerbaïdjan auprès de l'Union Africaine, organisera la formation des Ambassadeurs et Diplomates accrédités auprès de l'Union Africaine pour partager des perspectives sur la Promotion de l'Accélération de la mise en œuvre de la ZLECAf et la Réalisation de l'Intégration Commerciale et Economique Africaine.
[Harare, Zimbabwe, 18 janvier 2024]
L’ACBF, en partenariat avec le Département du développement économique, du commerce, du tourisme, de l'industrie et des minéraux (ETTIM), et parrainée par le gouvernement de la République d'Azerbaïdjan par l'intermédiaire de l'Agence azerbaïdjanaise de développement international (AIDA) organise la formation des ambassadeurs et diplomates africains accrédités auprès de l'UA les 20 et 21 février 2024 à Addis-Abeba, Éthiopie.th -21st of February 2024 in Addis Ababa, Ethiopia.
La formation est conçue spécifiquement pour les ambassadeurs et diplomates africains actuellement en poste dans les missions permanentes auprès de l’Union africaine. Elle vise à améliorer leur compréhension de la ZLECAf et à leur donner les connaissances et les compétences nécessaires pour accélérer efficacement sa mise en œuvre. Les gouvernements sont encouragés à tirer parti de la ZLECAf pour promouvoir une transformation inclusive et structurelle dans les pays africains afin d’accroître le volume du commerce intra-africain.
Les représentants du secteur privé des pays qui ont déjà commencé à commercer dans le cadre de la ZLECAf et qui participent actuellement à l’Initiative pour le commerce guidé (GTI) sont invités à la formation. Ces pays sont le Cameroun, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, l’île Maurice, le Rwanda, la Tanzanie et la Tunisie. En outre, l’Association des fabricants africains et le Conseil des entreprises africaines ont été invités à participer.
La formation des ambassadeurs et diplomates africains générera des informations précieuses et des recommandations politiques qui peuvent faire avancer la ZLECAf, en augmentant considérablement le commerce intra-africain, en améliorant l'intégration régionale, la croissance économique, la création d'emplois et, en fin de compte, de meilleurs moyens de subsistance pour les populations du continent.
En faisant appel à des ambassadeurs et diplomates africains, cette formation offre l’occasion idéale de promouvoir la collaboration entre les États membres et de renforcer la coordination nécessaire pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf. Cela conduira finalement à la réalisation de la Communauté économique africaine telle que définie dans le Traité d’Abuja. Leur participation peut aider à établir un consensus et à mobiliser le soutien aux réformes et ajustements politiques nécessaires aux niveaux national et régional.
La formation des ambassadeurs et diplomates africains vise à relever les défis, à échanger les meilleures pratiques et à synchroniser les stratégies. Cette session contribuera à accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf, libérant ainsi son énorme potentiel d’intégration économique, de facilitation des échanges et de développement durable dans toute l’Afrique.
La formation est prévue sur deux jours, les 20 et 21 février 2024. L'événement se tiendra à Addis-Abeba, en Éthiopie, et se déroulera dans un format hybride. Des interprétations en anglais et en français seront disponibles simultanément. L'ACBF s'engage à travailler avec des partenaires bilatéraux tels que l'Azerbaïdjan et des partenaires multilatéraux comme la Commission de l'UA, la CEA, le Secrétariat de la ZLECAf, le Centre du commerce international et le secteur privé comme l'African Business Council et l'Association panafricaine des fabricants pour promouvoir le commerce et la coopération intra-africains, conduisant à un continent dynamique et prospère.
L’ACBF est le premier partenaire pour le renforcement des capacités en Afrique. Avec pour mission de développer le capital humain et les institutions nécessaires pour permettre le développement inclusif et durable de l'Afrique, l'ACBF s'est employée à renforcer les capacités institutionnelles et humaines des pays africains, notamment en formant plus de 50 000 fonctionnaires qui occupent des postes clés dans les ministères des Finances, de la Planification ou du Développement économique et dans les banques centrales de la région. L'Union africaine a accordé à l'ACBF le statut d'agence spécialisée pour le renforcement des capacités. Le siège de l'ACBF est à Harare, avec des bureaux régionaux à Nairobi pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique centrale, à Accra pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale, et un bureau de liaison à Addis-Abeba.
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Fatou Dioufresponsable Communication et Influence
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La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), sous le patronage de la République d'Azerbaïdjan et en partenariat avec le département chargé du Développement Economique, du Commerce, du Tourisme, de l'Industrie et des Mines (ETTIM) de la Conmission de l'Union Africaine, organise une formation à l'intention des Ambassadeurs et Diplomates Africains accrédités auprès de l'Union africaine, dans le but d'améliorer leur compréhension de la ZLECAf et de les doter des connaissances et compétences nécessaires pour promouvoir et soutenir sa mise en œuvre de manière efficace.
L'engagement de l'ACBF auprès des Ambassadeurs et Diplomates africains accrédités auprès de l'Union Africaine offre l'occasion de favoriser la collaboration entre les pays africains et de renforcer la coordination nécessaire pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf, avec l'objectif ultime de réaliser la Communauté économique africaine envisagée par le Traité d'Abuja. Leur participation peut aider à établir un consensus et à mobiliser le soutien nécessaire aux réformes et aux ajustements politiques nécessaires aux niveaux national et régional.
La formation devrait déboucher à des recommandations et des actions concrètes susceptibles de faire avancer la ZLECAf, ce qui permettra d'accroître le commerce intra-Africain, de renforcer l'intégration régionale, la croissance économique, la création d'emplois et en fin de compte d'améliorer les conditions de vie de la population du continent.
L'ACBF dispense cette formation avec le soutien technique du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (UNECA), du Centre du commerce international, de l'Association panafricaine des fabricants et du Conseil des entreprises africaines.
La formation se tiendra au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie, les 20 et 21 février 2024.
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À propos de l’ACBF
Depuis plus de 30 ans, la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) œuvre au renforcement du capital humain et des capacités institutionnelles pour le développement durable de l'Afrique. Forte de 40 pays africains membres, de la Banque africaine de développement (BAD), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de l'Union africaine (UA) et de la Banque mondiale, l'ACBF est la principale institution de renforcement des capacités en Afrique.
Tout en servant tous les acteurs, l’ACBF reconnaît l’importance et accorde une attention particulière à l’amélioration de l’efficacité des institutions du secteur public africain aux niveaux local, national, régional et continental pour devenir des intégrateurs de systèmes efficaces et des catalyseurs de changements durables et transformateurs.
Depuis sa création en 1991, l'ACBF a formé plus de 50 000 fonctionnaires, dont la plupart occupent des postes clés au sein des ministères des Finances, de la Planification, du Développement économique et des banques centrales du continent. La Fondation a établi un réseau de plus de 50 groupes de réflexion soutenant l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes en Afrique et a mené de nombreuses recherches et analyses politiques, essentielles pour éclairer la gestion économique et établir des critères de réussite.
Pour plus d'informations, contactez :
Fatou Diouf, Responsable Communication et Influence
La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) organise la 33rd Réunion annuelle du Conseil des gouverneurs de l'ACBF on the 31st de mai 2024, lors des Assemblées annuelles de la BAD au Centre international de congrès Kenyatta à Nairobi, au Kenya.
L'objectif principal de la réunion est de définir les grandes orientations politiques et stratégiques de la Fondation, ainsi que d'aborder les questions de durabilité avec le Conseil des gouverneurs (CVG). À cet effet, le CVG recevra du Conseil exécutif un point sur les activités de la Fondation et les états financiers 2023.
Le Conseil des gouverneurs est l'organe décisionnel suprême de la Fondation. Il est composé de représentants des pays membres et des membres institutionnels de l'ACBF, à savoir la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Les gouverneurs sont généralement des ministres africains des Finances et/ou de la Planification économique, des directeurs généraux ou des représentants de haut niveau d'agences internationales de coopération au développement de pays non africains.
L'ACBF profitera également de l'occasion pour lancer le Renforcer le leadership et la gouvernance dans la gestion des finances publiques (ELG-PFM) en Afrique Le programme ELG-PFM sera mis en œuvre pour améliorer la gestion des finances publiques sur le continent. Il vise à renforcer les compétences et les pratiques de leadership des hauts responsables des systèmes africains de gestion des finances publiques afin de favoriser les réformes des politiques de GFP dans cinq pays cibles : le Kenya, le Nigéria, le Ghana, le Sénégal et le Zimbabwe.
L'objectif principal du lancement du programme est de sensibiliser à l'importance du développement des compétences relationnelles au sein du système de GFP pour une meilleure efficacité. Ce lancement vise à susciter l'intérêt des gouverneurs pour le programme « Renforcer le leadership et la gouvernance dans la gestion des finances publiques ».
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À propos de l’ACBF
Depuis plus de 30 ans, la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) œuvre au renforcement du capital humain et des capacités institutionnelles pour le développement durable de l'Afrique. Forte de 40 pays africains membres, de la Banque africaine de développement (BAD), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de l'Union africaine (UA) et de la Banque mondiale, l'ACBF est la principale institution de renforcement des capacités en Afrique.
Tout en servant tous les acteurs, l’ACBF reconnaît l’importance et accorde une attention particulière à l’amélioration de l’efficacité des institutions du secteur public africain aux niveaux local, national, régional et continental pour devenir des intégrateurs de systèmes efficaces et des catalyseurs de changements durables et transformateurs.
Depuis sa création en 1991, l'ACBF a formé plus de 50 000 fonctionnaires, dont la plupart occupent des postes clés au sein des ministères des Finances, de la Planification, du Développement économique et des banques centrales du continent. La Fondation a établi un réseau de plus de 50 groupes de réflexion soutenant l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes en Afrique et a mené de nombreuses recherches et analyses politiques, essentielles pour éclairer la gestion économique et établir des critères de réussite.
Aperçu
Le programme de placement historique de la diaspora africaine (HADIP) est une initiative panafricaine collaborative visant à favoriser les liens culturels et professionnels et la compréhension entre les Africains du continent et la diaspora africaine aux États-Unis. Il s'engage à promouvoir le développement durable des Africains et de la diaspora africaine aux États-Unis en offrant aux professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis la possibilité de s'engager dans des expériences d'immersion professionnelle et culturelle dans les pays africains. Le programme est mis en œuvre par un partenariat comprenant la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), la Mission de l'Union africaine aux États-Unis, le Partenariat international pour l'éducation et le développement inclusifs (IPIED), la Direction des citoyens et des organisations de la diaspora de la Commission de l'Union africaine (CIDO) et l'Institut Afrique-Amérique (AAI), l'ACBF faisant office de secrétariat et l'Association internationale pour l'effort volontaire (IAVE) et Delreeve Konsult étant des partenaires techniques.
La diaspora africaine aux États-Unis se compose de deux grandes populations : la diaspora contemporaine et la diaspora historique. Alors que la diaspora contemporaine est constituée en grande partie d'immigrants volontaires ou de descendants d'immigrants volontaires, la diaspora historique est constituée de descendants d'Africains arrachés de force à l'Afrique pendant la traite transatlantique des esclaves. Le HADIP est historique en ce qu'il s'engage à répondre à un besoin panafricain de longue date de relier de manière significative et durable la diaspora, en particulier aux États-Unis, à l'Afrique en offrant des possibilités de programmes panafricains sans précédent aux deux populations de la diaspora africaine de vivre en Afrique, de faire l'expérience authentique de l'Afrique et de tirer parti de leurs compétences et de leur expertise pour contribuer directement au développement durable de l'Afrique, ainsi que pour renforcer les relations et la compréhension entre l'Afrique et la diaspora.
Mission
La mission de HADIP est double : renforcer les liens culturels et la compréhension entre les Africains et la diaspora africaine aux États-Unis et permettre aux professionnels de la diaspora africaine de contribuer activement au développement de l'Afrique, conformément à l'Agenda 2063 de l'Union africaine. En facilitant les échanges culturels, les transferts de technologie et l'établissement de réseaux transnationaux, l'HADIP vise à guérir toute aliénation et tout éloignement historiques ou contemporains persistants, à promouvoir le développement durable et à donner à la diaspora africaine l'occasion de renouer de manière plus significative avec la terre de ses ancêtres.
Phase pilote
Le programme HADIP sera mis en œuvre par étapes, en commençant par une phase pilote de trois ans impliquant les pays africains qui auront manifesté leur intérêt, selon le principe du « premier arrivé, premier servi ». Le projet pilote comprendra deux volets : un volet à court terme et un volet à plus long terme d'immersion professionnelle et culturelle. Les membres de la diaspora africaine aux États-Unis placés dans chacun des pays d'accueil recevront un billet d'avion aller-retour, une allocation mensuelle et une couverture d'assurance vie et santé. Les enseignements tirés de la phase pilote guideront l'extension du programme à d'autres pays au cours des phases suivantes.
Objectifs
- Identifier et mobiliser les professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis qui souhaitent participer au programme.
- Adapter les compétences, les talents et les expériences des professionnels de la diaspora africaine aux besoins de développement des pays d'accueil.
- Renforcer les capacités humaines et institutionnelles des pays pilotes.
- Faciliter l'intégration culturelle et les expériences d'immersion pour les participants.
- Favoriser le développement professionnel des participants par le biais du coaching et du mentorat.
Avantages pour les pays africains
- Transfert de connaissances et de compétences contribuant au renforcement des capacités, à l'amélioration des industries locales et à la promotion du développement économique.
- Stimulation du développement économique par l'entrepreneuriat, l'innovation et la croissance des industries locales.
- Immersion culturelle en mettant en relation les professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis avec les pays africains
- Possibilité de collaboration avec des professionnels, des entreprises et des organisations locales, menant à des partenariats, des coentreprises et au partage des connaissances, favorisant l'innovation et le perfectionnement professionnel.
- Potentiel d'initiatives de développement durable, d'investissements, de commerce international et d'efforts philanthropiques qui profitent aux citoyens africains.
Avantages pour les professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis
- Immersion culturelle et possibilité de renouer de manière plus significative avec l'héritage ancestral.
- Possibilité de vivre une expérience enrichissante et authentique en Afrique.
- Participation directe et significative au développement de l'Afrique et contribution aux pays africains ciblés.
- Développement professionnel et personnel grâce à l'exposition à des environnements et des expériences africains.
- Possibilité de collaboration avec des professionnels, des entreprises et des organisations locales, débouchant sur des partenariats, des entreprises communes et un partage des connaissances, favorisant l'innovation et le développement professionnel.
- Visite de sites historiques et touristiques.
Budget et financement
En plus des contributions financières directes, certains partenaires peuvent autoriser des membres de la diaspora africaine pour travailler dans le cadre du programme par le biais d'accords de détachement pour des périodes spécifiques.
Impact escompté
A la fin de la phase pilote de trois ans, l'HADIP vise à faciliter l'expérience d'immersion de 3 000 professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis. Cela contribuera à la croissance économique durable et au développement des pays africains ciblés, tout en favorisant les relations professionnelles, en approfondissant la compréhension culturelle, en remédiant à tout éloignement historique ou contemporain persistant et en construisant des réseaux transnationaux.
Plus d'informations
- Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) – Barassou Diawara b.diawara@acbf-pact.org
- Mission de l'Union africaine aux États-Unis – Seraphine Manirambona smanirambona@gmail.com
- Partenariat international pour l'éducation inclusive et le développement (IPIED) – Reginald Nnazor rnnazor@ipied.org
- Direction des Citoyens et de la Diaspora de l'Union Africaine (CIDO) – Angela Naa Afoley Odai OdaiA@africa-union.org
- Institut Afrique-Amérique (AAI) – Ambar Tavarez atavarez@aaionline.org
- International Association for Volunteer Effort (IAVE) – Nichole Cirillo nichole@iave.org
- Delreeve Konsult – Obi Emekekwue oemekekwue.delreeve@gmail.com
NAIROBI, KENYA | 5 September 2023 NAIROBI, KENYA | le 5 septembre 2023 – L'École africaine de régulation (ASR) a été officiellement lancée aujourd'hui lors du Sommet africain sur le climat 2023, organisé conjointement par la République du Kenya et la Commission de l'Union africaine (CUA). L'ASR, qui sera désormais hébergée par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), à son siège à Accra, au Ghana, renforcera les capacités du secteur africain de l'énergie à l'appui des objectifs de l'Agenda 2063 pour le développement durable du continent.
Des solutions énergétiques par l'Afrique, pour l'Afrique
Il est essentiel d'investir massivement dans l'expansion de l'infrastructure électrique de l'Afrique afin de fournir un accès universel à l'énergie, tout en réduisant la dépendance à l'égard de la production d'énergie à base de combustibles fossiles et en soutenant l'industrialisation du continent. Pionnier dans la vision d'une institution « africaine au service des africains », l'ASR deviendra un pôle d'excellence pour l'échange de connaissances et la formation, qui contribuera à accroître les investissements indispensables et le développement de systèmes énergétiques plus abordables, plus fiables et plus durables. Pour ce faire, elle soutiendra le développement de politiques de pointe et de solutions réglementaires adaptées à la situation unique de chaque pays.
Il sera mis en place un réseau de partenaires de mise en œuvre de l'ASR, couvrant les différentes régions et les langues dominantes du continent africain. Les partenaires coorganiseront des événements avec l'ASR et adapteront l'ensemble des connaissances aux besoins locaux. Le récent appel aux institutions hôtes potentielles a suscité un vif intérêt. En raison de sa réputation, de son empreinte géographique sur le continent et des synergies avec les institutions africaines en tant qu'agence spécialisée de l'Union africaine, l'ACBF a été choisie pour accueillir l'ASR.
« L'ASR contribuera à guider l'Afrique vers une transition énergétique durable. Elle renforcera les capacités nécessaires, créera un environnement propice à la mise en œuvre de solutions innovantes pour relever les défis de la réglementation et un écosystème propice à l'accroissement des investissements », a déclaré M. Mamadou Biteye, Secrétaire exécutif de l'ACBF. « Au cœur de cette vision, il y a la promotion du renforcement des compétences, le partage des connaissances et la création d'emplois durables, notamment en mettant l'accent sur la représentation des femmes et des jeunes dans un domaine typiquement dominé par les hommes ».
Dans le cadre du lancement de l'ASR, l'ACBF a annoncé qu'il était prévu de recruter un nouveau directeur exécutif de l'ASR au cours des prochains mois. Le Dr Ignacio Pérez-Arriaga, PhD, continuera d'assurer la fonction de directeur intérimaire de l'ASR jusqu'à ce moment-là. En outre, la Fondation Rockefeller, qui est un partenaire philanthropique du Sommet africain sur le climat, a annoncé qu'elle avait accordé une subvention d'un million de dollars pour contribuer au lancement de l'ASR.
« Cette nouvelle collaboration entre l'ACBF et l'ASR souligne le leadership de l'Afrique dans la préparation d'un avenir énergétique durable sur le continent, et le Sommet africain sur le climat a constitué la plateforme idéale pour renforcer cette initiative catalytique », a déclaré Mr. William Asiko, Vice President of The Rockefeller Foundation’s Africa Regional Office« Représentant un investissement dans le développement du capital institutionnel et humain de l'Afrique pour soutenir des solutions de transition énergétique inclusives, la mission et la portée de l'ASR seront parfaitement complémentaires du travail de l'Alliance mondiale de l'énergie pour les peuples et la planète, soutenue par la Fondation Rockefeller, dans de nombreuses nations africaines en vue d'accélérer les investissements dans l'énergie propre ».
L'ASR est soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers. La Fondation Enel, l'IUE via la Florence School of Regulation (FSR), Energy Nexus Network (TENN), l'Alliance énergétique mondiale pour les peuples et la planète (GEAPP), l'Institut panafricain des sciences de l'eau et de l'énergie (PAUWES), la Fondation Rockefeller, le Rocky Mountain Institute (RMI), la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA) et l'Université du Cap (UCT) via le Power Futures Lab ont signé un accord de partenariat pour la connaissance scientifique afin de mettre en place l'ASR. L'IUE (via le FSR) a également été désigné par les parties à l'accord pour fournir un soutien logistique et assurer la coordination pendant la phase initiale de création de l'ASR.
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À propos de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF)
La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) est le premier partenaire de renforcement des capacités en Afrique. En tant qu'agence spécialisée de l'Union africaine pour le renforcement des capacités, la Fondation vise à améliorer l'efficacité des institutions du secteur public africain aux niveaux local, national, régional et continental afin qu'elles deviennent des intégrateurs de systèmes efficaces et des catalyseurs de changements durables et transformateurs. Depuis sa création en 1991, l'ACBF a formé plus de 50 000 fonctionnaires, dont la plupart occupent des postes clés dans les ministères des finances, de la planification ou du développement économique et dans les banques centrales du continent. La Fondation a mis en place un réseau de plus de 50 think tanks qui soutiennent l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes dans toute l'Afrique et a mené de nombreuses recherches et analyses politiques qui ont joué un rôle essentiel dans la gestion économique et l'établissement de critères de réussite.
Pour plus d'informations, visitez le site https://www.acbf-pact.org ou suivez-nous sur X @ACBF_Official.
À propos de l'École africaine de régulation ("ASR")
L'École africaine de régulation (ASR) a pour objectif d'être le centre d'excellence pour l'apprentissage de compétences pratiques établies sur des bases solides, la promotion de discussions indépendantes et l'échange de connaissances, la conduite de recherches appliquées pour relever de nouveaux défis, et la mise à disposition d'un référentiel de ressources dans le domaine de la régulation et de la politique énergétiques afin de parvenir à une énergie durable, fiable et abordable en Afrique. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site web de l'ASR https://africanschoolregulation.org/ ou envoyer un courriel à contact@africanschoolregulation.org.
À propos de la Fondation Rockefeller
La Fondation Rockefeller est une institution philanthropique pionnière qui s'appuie sur des partenariats collaboratifs aux frontières de la science, de la technologie et de l'innovation afin de permettre aux individus, aux familles et aux communautés de s'épanouir. Nous investissons beaucoup dans la promotion du bien-être de l'humanité et dans la création d'opportunités universelles et durables. Nous nous attachons à développer les énergies renouvelables pour tous, à stimuler la mobilité économique et à garantir un accès équitable aux soins de santé et à une alimentation nutritive. Pour plus d'informations, inscrivez-vous à notre lettre d'information à l'adresse www.rockefellerfoundation.org et suivez-nous sur X @RockefellerFdn.
Contact presse
Tsitsi Chakonza, Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) comms@acbf-pact.org
Ashley Chang, The Rockefeller Foundation: media@rockfound.org