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Analyse des politiques

Institut de recherche et d’analyse des politiques économiques du Kenya (KIPPRA) - Kenya

Le KIPPRA a été créé avec l’objectif général de développer les capacités humaines et institutionnelles pour l’analyse des politiques économiques et la recherche, pour les prévisions en économie et la formulation des perspectives de développement économique et social du Kenya à moyen et long termes. L'ACBF a soutenu le KIPPRA depuis sa création et sa troisième phase d'appui est en cours d'exécution depuis avril 2011 et s'achèvera en juin 2017.

Avec le soutien de l’ACBF, du Gouvernement kényan et des bailleurs de fonds depuis sa création, le KIPPRA est devenu un institut de recherche en politiques économiques bien établi et respecté au Kenya. Non seulement l’Institut est un acteur majeur dans l’arène de la politique économique du pays, il a également un certain impact dans la région. En outre, le KIPPRA a renforcé sa durabilité à long terme en gagnant une grande réputation et une marque solide. En conséquence, il attire davantage de fonds pour la recherche ainsi que de nouveaux bailleurs de fonds. Il a consolidé son statut juridique par la loi n°15/2006 de 2006 sur le KIPPRA, renforcé ses structures de gouvernance et s’est engagé dans le processus de construction d’un campus.

L'objectif de la troisième phase du projet appuyé par l’ACBF est de soutenir les efforts du gouvernement du Kenya dans l’analyse et la formulation des politiques économiques pour le développement économique national. Les principaux jalons de l’identification et du développement des phases précédentes du projet KIPPRA restent valables.

L’ACBF a soutenu le KIPPRA depuis le début de ses activités en juin 1999. La première phase de l’appui de l’ACBF a permis au KIPPRA de se redresser et de trouver un créneau dans le processus de la politique économique au Kenya. La Phase II a produit un impact dans le renforcement des capacités du KIPPRA, et a permis à cet institut de s’enraciner dans le processus des politiques publiques du Kenya. L’intervention proposée à la Phase III en cours vise à aider le KIPPRA à consolider le soutien des parties prenantes et d’atteindre la viabilité nécessaire pour réaliser son mandat.

Institut rwandais d’analyse des politiques et de recherche - Rwanda

L’Institut rwandais d’analyse des politiques et de recherche (IPAR) est un organe de réflexion indépendant créé en mai 2008. En tant que partenaire rwandais bénéficiant du Programme de renforcement des capacités multisectorielles soutenu par l’ACBF, l’IPAR est à présent un des rares institut de réflexion connus au Rwanda et la seule institution indépendante impliquée dans l’analyse des politiques et le renforcement des capacités. Le soutien de l’ACBF a permis à l’IPAR de renforcer les capacités en répondant à une demande croissante de ses services, à l’aide du nombre croissant et de la diversification de sa clientèle. L’IPAR peut jouer un rôle central dans le contexte de développement économique du Rwanda.

L’ACBF soutient actuellement l’IPAR pour la période de juin 2012 à juin 2017 dans l'objectif de contribuer à l’amélioration de la performance économique du Rwanda en réalisant les objectifs définis dans la Vision du pays à l’horizon 2020, notamment i) le renforcement des capacités humaines et institutionnelles de l’IPAR pour la production d’études pertinentes, guidant le processus de mise en place des politiques ; ii) le renforcement des capacités d’analyse et de gestion des politiques des acteurs étatiques et non-étatiques. Les composantes du projet sont : i) le renforcement des capacités de recherche de l’IPAR ; ii) le renforcement des capacités de dialogue public ; iii) e renforcement des capacités humaines de l’IPAR et des autres organes de réflexion.

Projet de renforcement des capacités du Centre mauritanien d’analyse de politiques (CMAP)

Le Centre mauritanien d’analyse de politiques a été créé conjointement par le gouvernement mauritanien et l’ACBF en 2002 pour répondre aux besoins de renforcement des capacités institutionnelles et humaines de la Mauritanie, dans l’objectif de renforcer la capacité de résilience de l’économie mauritanienne aux chocs internes et externes dans la réalisation des résultats de développement dans le cadre de son troisième Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté.

Les objectifs spécifiques sont de développer les capacités analytiques du Centre mauritanien d’analyse de politiques (CMAP) pour répondre aux problèmes émergents identifiés comme priorités de développement en Mauritanie, améliorer les politiques agricoles pour une productivité viable, renforcer les capacités de gestion dans l’administration publique pour une mise en œuvre effective et efficace des politiques et programmes publics, améliorer la situation de l’emploi des jeunes, l’analyse et la gestion des politiques.

Projet de l’Institut de renforcement des capacités en gouvernance démocratique (CEPOD III) Sénégal :

Le but du CEPOD III est de contribuer à l’amélioration de la performance économique du Sénégal dans le cadre de la programmation et la budgétisation axée sur les résultats. Les objectifs spécifiques de la troisième phase du CEPOD sont les suivantes : i) Renforcer la chaîne de planification stratégique ; ii) Renforcer les capacités institutionnelles et humaines des acteurs non étatiques ; et iii) Renforcer les capacités institutionnelles et humaines du CEPOD. Trois principales stratégies seront utilisées pour mettre en œuvre le projet : i) entreprendre des études et de la recherche ; ii) renforcer les capacités humaines et institutionnelles ; et iii) promouvoir le dialogue politique.

Le projet entend atteindre les résultats suivants : i) Amélioration de la coordination de la planification stratégique dans l'administration publique au Sénégal ; ii) Renforcement du dialogue politique entre le secteur public et les acteurs non étatiques ; iii) Amélioration de la qualité du CEPOD pour la recherche sur les politiques et des services de conseil.

Projet de l’Institut de renforcement des capacités en gouvernance démocratique (IDEG-CAP II)

L’objectif général de l’IDEG-CAP est de contribuer à la mise en place d’une interface durable entre les acteurs étatiques et non-étatiques afin de promouvoir le développement durable au Ghana. Les objectifs spécifiques sont les suivants : i) Renforcer les capacités institutionnelles de l’IDEG pour lui permettre de continuer à défendre le concept d’une interface durable entre les acteurs étatiques et non étatiques ; ii) Consolider l’interface officielle entre les acteurs étatiques et non étatiques ; iii) Accroître les efforts en plaidoyer et en lobbying des acteurs non étatiques éclairés en ce qui concerne l’analyse et la recherche sur les politiques économiques ; et iv) Renforcer les capacités en matière d’interface des acteurs étatiques et des acteurs non étatiques.

Le projet de l’IDEG-CAP II a quatre composantes : i) l'appui institutionnel ; ii) les cadres et plates-formes d’interface ; iii) la recherche sur les politiques économiques, publications et diffusion ; iv) le renforcement des capacités de l’interface. Les principaux résultats attendus du projet sont les suivants : l'amélioration des systèmes et procédures institutionnels pour faciliter l’engagement avec l’État et des autres parties prenantes ; la mise en place des politiques publiques et d’un cadre juridique et règlementaire améliorés et bien adaptés en vue de faciliter l’engagement des organisations de la société civile ; la création des plates-formes d’interface formalisées avec les ministères, les directions et les agences fonctionnels ; l'offre de l’expertise auprès d’un bon nombre de parties prenantes qui se distinguent par des options de politique que les gouvernements acceptent et harmonisent avec les politiques publiques ; la création, parmi les parties prenantes, d’un pool d’organisations de grande qualité et de bonne réputation pour conduire, au nom de tout le groupe, l’engagement et le dialogue sur les politiques économiques ; l'amélioration de la qualité des stratégies et plaidoyers pour des politiques qui prennent en compte le genre.

Ken Ofori Atta

Le partenariat entre le Ghana et l'ACBF est une formidable bénédiction pour nous et l'occasion pour le Ghana d'accueillir la 26e Session du Conseil des Gouverneurs de l'ACBF est donc une chose qui nous tient à cœur.


Honorable Ken Ofori Atta, Ministre des Finances du Ghana et actuel Président du Conseil des Gouverneurs de l'ACBF
Goodall Gondwe

L'Afrique a autant besoin de l'ACBF maintenant qu'au moment de sa création en 1991, et probablement plus.


Honorable Goodall Gondwe, ancien Président du Conseil des Gouverneurs de l'ACBF et Ministre des Finances du Malawi
Lamin Momodou

À notre avis, les réalisations remarquables de l'ACBF au cours des 26 dernières années ne sont pas fortuites. Elles sont le fruit d’un travail acharné, du dévouement, de l’engagement, d’un leadership déterminé, de l’appui des pays membres et d’un partenariat productif.


M. Lamin Momodou MANNEH, Directeur du Centre de service régional du PNUD pour l'Afrique
Erastus Mwencha

La reconnaissance de l'ACBF comme Agence spécialisée de l'Union africaine pour le renforcement des capacités inaugure une nouvelle ère de renforcement des capacités par l'ACBF qui nécessitera un niveau d'engagement politique et un soutien financier appropriés de la part de toutes les parties prenantes.


S.E. Erastus Mwencha, Président du Conseil d’administration de l'ACBF
Thomas Kwesi Quartey

L'ACBF a reçu le statut d'agence spécialisée en raison de son potentiel de transformation de l'Afrique par le renforcement des capacités.


S.E. Thomas Kwesi Quartey, vice-président de la Commission de l'UA
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