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Formation

Programme collaboratif de master en économie agricole et appliquée (CMAAE)

Le CMAAE a été lancé en septembre 2005, en tant qu’initiative du Réseau africain de l’enseignement de l’économie agricole (AAEEN) impliquant seize départements ministériels responsables de l’économie agricole dans douze pays des régions d’Afrique de l’Est et australe. L’adoption du modèle du CMAAE se basait sur la ferme conviction qu’il est possible de développer des compétences potentielles en réunissant en un seul endroit une masse critique de spécialistes dans des domaines particuliers, et en saisissant cette opportunité pour répondre aux aspirations des diplômés d’avoir un plus grand réseau d’universités au niveau régional. Ce modèle a été largement accepté comme mécanisme novateur pour promouvoir l’enseignement de troisième cycle en Afrique, car son approche de formation semble plus ciblée, ce qui permet aux diplômés d’être plus étroitement en phase avec les priorités nationales de développement. Le programme est de plus en plus rentable, car il assure une synergie par la mise en œuvre des programmes de formation coordonnés à travers un certain nombre d’universités aux niveaux national et régional.

Le but de ce projet est de contribuer à l’amélioration du processus de prise de décision en matière de politique économique dans le secteur agricole en Afrique de l’Est et australe. La deuxième phase du projet s'étend de juin2012 à juin 2017.

La deuxième phase du CMAEE vise les trois objectifs suivants:

  1. Renforcement des capacités humaines pour la recherche en politique agricole et l’analyse en économie agricole et appliquée par une formation post-universitaire au plan régional ;
  2. Renforcement des capacités des départements impliqués, y compris dans la performance des enseignements et l’utilisation de l’enseignement à distance ;
  3. Promotion des réseaux de collaboration entre économistes, agronomes et décideurs.

Le projet renferme les composantes suivantes : i) Formation de niveau de la Maîtrise en économie agricole et appliquée ; ii) Renforcement des capacités des institutions ; et iii) Réseautage. 

Projet de renforcement des capacités du Soudan du Sud (SSCAP)

En décembre 2010, le Conseil exécutif de l'ACBF a approuvé une subvention d'urgence de 2.250.000 dollars sur trois ans pour aider le Gouvernement du Soudan du Sud dans l’amélioration de sa politique économique et de la gestion des finances publiques du pays après l’indépendance. Le projet a été signé le 6 juin 2012, après son évaluation en 2011grâce à l'appui technique de l'ACBF. L’objectif était d’identifier les besoins de capacité d'urgence et de proposer des stratégies appropriées permettant au gouvernement d'exécuter efficacement les fonctions essentielles sélectionnées à cet effet. Le projet a été plus tard restructuré pour se concentrer sur la formation de la fonction publique du programme de maîtrise aux programmes de formation à court terme de la fonction publique, la fourniture de matériel de bureau et de recherche à l'Université de Juba et les visites pour le partage d'expériences dans les pays de la région. La subvention du PNUD a également rejoint celle de l'ACBF depuis 2013.

Le projet met l'accent sur le renforcement des fonctions fiduciaires grâce à l’appui en ressources humaines et institutionnelles apporté au Ministère des Finances et de la Planification économique (MoFEP), au Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Développement des ressources humaines (MoLPSHRD), à la Banque du Soudan du Sud (BoSS), à l’Université de Juba et à la Chambre des comptes. Le projet est en cours d'exécution depuis juin 2012 et s’achèvera en août 2016.

Programme de formation en gestion des politiques économiques à l’Université de Makerere (Ouganda)

L'objectif global du Programme de formation en gestion des politiques économiques de l’Université de Makerere, tout comme pour les autres programmes de GPE pris en charge par l'ACBF, est « d’améliorer l'efficacité du secteur public en Ouganda et dans les pays d’Afrique de l’Est et australe, à travers le renforcement des capacités d'analyse et de gestion des politiques économiques ». Au cours des trois premières phases achevées jusqu'à présent et de la quatrième phase en cours d'exécution depuis septembre 2012 et qui s’achèvera en septembre 2017, ce but est atteint à travers les objectifs spécifiques suivants :

  • Le renforcement des capacités institutionnelles de l’Université de Makerere pour lui permettre d’offrir une formation académique de haut niveau en gestion des politiques économiques ;
  • La formation d’une masse critique de conseilleurs et gestionnaires en Afrique de l’Est, centrale et australe, en les dotant des compétences et attitudes professionnelles requises.

Le programme de GPE de l’Université de Makerere en tant que programme régional est à présent un instrument primordial pour soutenir l'intégration régionale grâce à la formation et l’établissement d’une plate-forme de réflexion pour le renforcement des institutions et le soutien aux organisations régionales afin d'accroître leur capacité à élaborer des politiques régionales et à en garantir la mise en œuvre. Les participants issus de la région sont engagés dans des séances d'apprentissage pratique pour se concentrer sur les problèmes et/ou défis auxquels est confrontée la région et participer activement à la formulation et à la mise en œuvre des politiques d'intégration régionale.

Programme pays pour le renforcement des capacités de la République de Côte d’Ivoire (PPRC-CI)

Le programme pays pour la Côte d'Ivoire est mis en place pour trouver une solution aux contraintes de capacités qui entravent la performance du pays dans le domaine de la gouvernance économique, première préoccupation de la population ivoirienne.

L'objectif du programme est de contribuer à l'amélioration et à l'efficacité de la gouvernance économique en Côte d'Ivoire, et les objectifs spécifiques consistent à améliorer les possibilités, renforcer la chaîne de planification, programmation, budgétisation, suivi et évaluation, améliorer le système de reddition de comptes, améliorer les performances des institutions de renforcement des capacités, et professionnaliser les acteurs du secteur privé et de la société civile.

Projet d’appui à la formation des agents de l’administration publique au Tchad (PROFAP)

L’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM) a été créée en 1963 par le gouvernement en tant qu’institution principale chargée de l’élaboration et de la coordination des activités de formation et de développement professionnels des agents publics. L’ENAM assure la formation de base des fonctionnaires de diverses catégories pour développer une masse critique de compétences locales dans l’administration publique. Elle assure aussi la formation interne pour répondre à des besoins spécifiques émergents. L’ENAM rencontre des problèmes à cause du manque de capacités humaines et institutionnelles pour mener à bien ses fonctions.

Le but du PROFAP est d’augmenter l’efficacité de la fonction publique tchadienne afin de mieux gérer le programme national de développement. L’objectif est d’améliorer les aptitudes et compétences des agents publics au Tchad en leur donnant un meilleur accès à la formation. La stratégie principale du PROFAP est de donner à l’ENAM une capacité institutionnelle viable pour développer et gérer des activités de formation.

Projet de renforcement des capacités en statistiques (PRCS) de la Republique centrafricaine (RCA)

En 2007, la Fondation a soutenu le gouvernement centrafricain dans ses efforts de renforcement des capacités pour la mise en place du Projet de renforcement des capacités en statistiques (PRCS) de la République centrafricaine dans le but de renforcer les capacités de l’Institut national des statistiques (ICASEES) pour produire des comptes nationaux, des statistiques régulières et opportunes sur les prix et les données sociales et démographiques.

L’objectif principal du projet est de contribuer au développement à long-terme du système statistique national en RCA pour soutenir la croissance économique et lutter contre la pauvreté. Les objectifs spécifiques consistent à : i) améliorer la qualité des données statistiques fournies par l’ICASEES et des unités statistiques périphériques des ministères compétents et des Délégations régionales du Ministère du Plan dans le but de fournir régulièrement des informations statistiques fiables et à jour pour les processus de prise de décision et le suivi de la progression vers les objectifs de développement ; ii) augmenter le nombre de statisticiens qualifiés à la disposition du gouvernement grâce à la création d’un programme de bourse pour les étudiants préparant un certificat et un diplôme en statistiques ; et iii) contribuer à l’élaboration, à la mise en œuvre et au suivi de la stratégie nationale pour le développement des statistiques.

Améliorer les performances et la productivité du secteur public dans les pays de l’Afrique occidentale anglophone (GIMPA)

L'objectif du projet est d'améliorer la performance et la productivité du secteur public dans les pays d'Afrique occidentale anglophone. Les objectifs spécifiques du projet sont de : i) renforcer le programme de Maîtrise en gestion du secteur public pour répondre aux questions actuelles et émergentes dans ce secteur ; ii) renforcer les capacités institutionnelles et humaines du GIMPA pour répondre aux questions actuelles et émergentes qui se posent dans le secteur public ; iii) renforcer les capacités institutionnelles et humaines des instituts d’administration publique (IAP) pour leur permettre d’offrir des programmes de PSMTP au niveau national.

Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA)

Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) est un organe panafricain de recherche en sciences sociales basé à Dakar, au Sénégal. Créé en 1973, le CODESRIA a pour principal mandat la promotion de la recherche en sciences sociales dans toutes les régions de l'Afrique.

L'objectif du Projet de renforcement des capacités du CODESRIA consiste à contribuer à l'amélioration de la qualité des résultats et des rendements de recherche chez les universitaires africains et, ainsi, contribuer à la production de connaissances capables de s’ajouter significativement à la connaissance mondiale en ce qui concerne la gouvernance et le développement, et permettant de trouver des réponses aux problèmes de développement de l'Afrique.

Les objectifs de la deuxième phase du Projet sont les suivants : renforcer les capacités de recherche et de rédaction des jeunes chercheurs africains pour leur permettre de mener des recherches de qualité répondant aux besoins de développement de l’Afrique, familiariser les jeunes chercheurs avec la nature multidisciplinaire de la recherche en sciences sociales en Afrique, amener les jeunes chercheurs à travailler dans des réseaux au-delà des barrières linguistiques géographiques et disciplinaires pour assurer la relève des scientifiques et garantir une présence africaine dans les débats scientifiques dans le monde, renforcer les centres de recherche afin de leur permettre d'être des hôtes, des partenaires et des relais efficaces des programmes de renforcement des capacités de recherche du CODESRIA.

Programme de formation en gestion des politiques économiques (GPE) PHASE IV

Le Programme de formation en gestion des politiques économiques (GPE) a été créé en 1994 pour répondre aux besoins de l’Afrique en experts qualifiés dans la recherche et l’analyse des politiques économiques permettant aux décideurs en politiques économiques d’avoir une opinion éclairée sur diverses mesures de stabilisation macroéconomique relatives aux questions de gestion du développement et sur la réduction de la pauvreté. Au départ, deux programmes de GPE ont été mis en place dans des universités au Canada et en France. En 1998, ces programmes ont été transférés dans quatre universités africaines partenaires au Ghana, en Ouganda, en Côte d’Ivoire et au Cameroun. La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), en partenariat avec l’Institut de la Banque mondiale, a été le principal bailleur de fonds du Programme de formation en gestion des politiques économiques en Afrique. Avec l’appui de l’ACBF, le GPE-Ghana a mis en œuvre ses trois premiers programmes (Phases I, II et III du GPE) entre 2000 et 2012. Lors de sa quarante-septième réunion ordinaire en avril 2002, le Conseil d’administration a approuvé un don d’un montant total de 3.650.000 dollars au GPE-Ghana pour le financement de sa quatrième phase.

L’objectif général du programme de GPE est d’améliorer l’efficacité du secteur public dans les pays d’Afrique subsaharienne par le renforcement des capacités d’analyse et de gestion des politiques économiques.

Programme de formation en gestion des politiques économiques (GPE) de la Côte D'Ivoire

Le Programme de formation en gestion des politiques économiques (GPE) a été créé en 1994 pour répondre aux besoins de l’Afrique en experts qualifiés dans la recherche et l’analyse des politiques économiques permettant aux décideurs en politiques économiques d’avoir une opinion éclairée sur diverses mesures de stabilisation macroéconomique relatives aux questions de gestion du développement et sur la réduction de la pauvreté. Au départ, deux programmes de GPE ont été mis en place dans des universités au Canada et en France. En 1998, ces programmes ont été transférés dans quatre universités africaines partenaires au Ghana, en Ouganda, en Côte d’Ivoire et au Cameroun. La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), en partenariat avec l’Institut de la Banque mondiale, a été le principal bailleur de fonds du Programme de formation en gestion des politiques économiques en Afrique.

L’objectif général du programme de GPE est d’améliorer l’efficacité du secteur public dans les pays d’Afrique subsaharienne par le renforcement des capacités d’analyse et de gestion des politiques économiques.

Programme de formation en gestion des politiques économiques (GPE) - Yaoundé II

Le Programme de formation en gestion des politiques économiques (GPE) a été créé en 1994 pour répondre aux besoins de l’Afrique en experts qualifiés dans la recherche et l’analyse des politiques économiques permettant aux décideurs en politiques économiques d’avoir une opinion éclairée sur diverses mesures de stabilisation macroéconomique relatives aux questions de gestion du développement et sur la réduction de la pauvreté. Au départ, deux programmes de GPE ont été mis en place dans des universités au Canada et en France. En 1998, ces programmes ont été transférés dans quatre universités africaines partenaires au Ghana, en Ouganda, en Côte d’Ivoire et au Cameroun. La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), en partenariat avec l’Institut de la Banque mondiale, a été le principal bailleur de fonds du Programme de formation en gestion des politiques économiques en Afrique. Avec l'appui de l'ACBF, le GPE-Cameroun a mis en œuvre ses deux premiers programmes (Phases I et II du GPE). En décembre 2006, le Conseil d’administration de l’ACBF a approuvé un don total de 2,9 millions de dollars pour le GPE-Cameroun, pour le financement de la troisième phase du projet.

L’objectif général du programme de GPE est d’améliorer l’efficacité du secteur public dans les pays d’Afrique subsaharienne par le renforcement des capacités d’analyse et de gestion des politiques économiques.

Maîtrise en banque et finances (CESAG III) Sénégal

Le Centre africain d'études supérieures en gestion (CESAG) a été créé en 1985 et repris en 1995 par la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) pour le compte de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) afin d’assurer la formation, la recherche et le conseil en gestion, comme moyen nécessaire pour parvenir à l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest.

Le Programme de Maîtrise en banque et finances offert par le Centre Africain d'études supérieures en gestion (GESAG) a été approuvé par le Conseil d’administration de l'ACBF en novembre 2000 (Phase I) et en mai 2006 (Phase II) avec pour objectif global d'améliorer l’environnement macroéconomique des États de l'Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en particulier et d'autres pays africains en général, à travers la formation d'un groupe de professionnels hautement compétents, répondant aux normes internationales dans les domaines de la banque et finance d'entreprise. L'objectif de développement de la phase III du CESAG-MBF est d'améliorer la gestion financière et la responsabilisation des pays africains dans les domaines de la banque d’entreprise, de la gestion du risque et des marchés de capitaux. Les objectifs immédiats du projet de MBF du CESAG (Phase III) sont les suivants : i) assurer la viabilité du diplôme de Maîtrise en affaires et finances d'entreprise (MBF) au sein du CESAG, ii) renforcer les compétences des professionnels africains de niveau moyen et supérieur en matière de banque et de gestion financière ; et iii) améliorer la visibilité du diplôme de Maîtrise en affaires et finances d'entreprise(MBF) en réseaux avec les associations professionnelles, les institutions de formation et les entreprises indiquées.

Renforcement des capacités des institutions africaines des sciences et de la technologie (ACBF-AIST) - Burkina Faso

Le programme ACBF-AIST a été élaboré à la demande de trois institutions africaines de sciences et technologies et de l'Institut Nelson Mandela, un organisme panafricain dont le but est promotion de l'excellence en sciences et technologies en Afrique. Cette proposition conjointe de trois des centres d'excellence africains pour la formation scientifique représente la contribution de l'ACBF pour trouver des solutions au problème de l'Afrique dans le renforcement de ses capacités locales en matière d’innovations scientifiques et technologiques. En 2012, le Conseil d’administration de l’ACBF a approuvé un don combiné de 10,5 millions de dollars en faveur de trois centres d'excellence en sciences et technologies au Burkina Faso, au Nigeria et en Tanzanie, ainsi que pour l'institution de coordination (NMI).

Le but du projet consiste à renforcer les capacités institutionnelles, techniques et managériales du NM-AIST, en vue d'améliorer son efficacité en tant qu'institution de classe mondiale en offrant les meilleurs équipements pour les études et recherches universitaires et postdoctorales pour faciliter la mise en place d’une passerelle entre la recherche et le développement industriel, à travers des innovations technologiques efficaces pour le développement économique durable du continent.

Soutien au Programe de Maîtrise en genre et consolidation de la paix (FAS) - Sénégal

Femmes, Afrique, Solidarité (FAS) est une organisation féminine établie en 1996 par les dirigeantes africaines, utilisant les instruments internationaux tels que la Plateforme d'action de Beijing (1995) et la Résolution 2000 des Nations unies comme principaux cadres d’orientation pour ses programmes. Depuis sa création, la FAS a toujours été à l'avant-garde de la promotion du leadership et de la participation féminine dans la prévention, la gestion et la résolution des conflits à travers le continent. Le 3 août 2012, l'ACBF et la FAS ont signé un accord de don d’un montant de 2,5 millions de dollars pour le financement d’un programme de Maîtrise en genre et consolidation de la paix.

Le projet vise à : i) renforcer les capacités institutionnelles et humaines des organisations médiatiques en Afrique de l'Ouest ; ii) améliorer les mécanismes de protection juridique des professionnels des médias ; et iii) améliorer l'environnement de travail des journalistes, à travers la promotion des initiatives de plaidoyer pour la liberté d'expression.

Institut ouest-africain de gestion financière et économique (WAIFEM) Nigeria

L’Institut ouest-africain de gestion financière et économique (WAIFEM) est une organisation sous régionale collaborative pour le renforcement des capacités créée en juillet 1996 par les banques centrales de cinq pays d'Afrique occidentale anglophone. La mission de l'Institut est de développer, sur une base régionale viable, une expertise humaine et institutionnelle dans le domaine de la gestion macro-économique, fiscale, de la dette et des finances pour les banques centrales, les ministères des Finances et la Planification économique, et d'autres établissements du secteur public ayant des responsabilités de gestion macroéconomique.

L'objectif global du WAIFEM est de renforcer les capacités en gestion de la dette, des finances et des questions économiques des établissements pertinents dans les pays d'Afrique occidentale anglophone, et plus particulièrement le Libéria et la Sierra Leone, pays sortant de conflits.

Ken Ofori Atta

Le partenariat entre le Ghana et l'ACBF est une formidable bénédiction pour nous et l'occasion pour le Ghana d'accueillir la 26e Session du Conseil des Gouverneurs de l'ACBF est donc une chose qui nous tient à cœur.


Honorable Ken Ofori Atta, Ministre des Finances du Ghana et actuel Président du Conseil des Gouverneurs de l'ACBF
Goodall Gondwe

L'Afrique a autant besoin de l'ACBF maintenant qu'au moment de sa création en 1991, et probablement plus.


Honorable Goodall Gondwe, ancien Président du Conseil des Gouverneurs de l'ACBF et Ministre des Finances du Malawi
Lamin Momodou

À notre avis, les réalisations remarquables de l'ACBF au cours des 26 dernières années ne sont pas fortuites. Elles sont le fruit d’un travail acharné, du dévouement, de l’engagement, d’un leadership déterminé, de l’appui des pays membres et d’un partenariat productif.


M. Lamin Momodou MANNEH, Directeur du Centre de service régional du PNUD pour l'Afrique
Erastus Mwencha

La reconnaissance de l'ACBF comme Agence spécialisée de l'Union africaine pour le renforcement des capacités inaugure une nouvelle ère de renforcement des capacités par l'ACBF qui nécessitera un niveau d'engagement politique et un soutien financier appropriés de la part de toutes les parties prenantes.


S.E. Erastus Mwencha, Président du Conseil d’administration de l'ACBF
Thomas Kwesi Quartey

L'ACBF a reçu le statut d'agence spécialisée en raison de son potentiel de transformation de l'Afrique par le renforcement des capacités.


S.E. Thomas Kwesi Quartey, vice-président de la Commission de l'UA
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